Fiche descriptive
15€90
Chroniques 28 octobre 1962 : Au coeur de la crise de ![]() ![]() ![]() ![]() Au bord du gouffre11 novembre 1918 - au coeur de l'armistice ![]() ![]() ![]() ![]() Les coulisses de l’Armistice | ![]() |





Les coulisses de l’Armistice
Depuis août 1918, le général Erich Ludendorff qui dirige l’armée allemande sait que la guerre est perdue et que c’est une question de semaines, de jours ou même d’heure pour que les troupes ennemies ne la mettre en déroute…Il harcèle son gouvernement pour que ce dernier négocie au plus tôt un armistice avant que le front ne s’effondre et que l’Allemagne n‘ait plus d’autre choix que de capituler… Mais, alors que les autorités allemandes commencent à envisager sérieusement d’ouvrir les négociations avec l’ennemi, Ludendorff louvoie et dénonce une trahison pour faire peser le poids écrasant de la défaite sur les politiques… Tandis que la France et ses alliés retiennent leur souffle et que l’Allemagne glisse dans la révolution, le sort de l’Europe se jouera bientôt dans un wagon, au milieu de la forêt de Compiègne… Comme le 28 octobre 1962, le 11 novembre 1918 figurait en bonne place dans nos livres d’histoire… Les collégiens et lycéens que nous fûmes se souviennent que, pour éviter une défaite militaire humiliante, l’Allemagne a accepté de signer l’armistice avec les autres belligérants, acceptant toutes les demandes des autorités françaises… Les signataires d’alors ignoraient qu’ils préparaient le terrain au Traité de Versailles du 28 juin 1919 qui sèmerait les graines de la Seconde Guerre Mondiale… Mais n’anticipons pas !Chronique d’une défaite annoncée… Qui connaît les tractations qui eurent lieu en coulisses ? Qui sait qu’en Allemagne, politiciens et militaires n’ont cessé de se refiler la patate chaude pour faire endosser à l’autre faction la responsabilité de la défaite ? En nous entraînant dans les coulisses du 11 novembre 1918, le scénariste et historien met en lumière les discussions houleuses qui présidèrent à la signature. Truffé d’anecdotes authentiques ou pathétiques, il nous fait revivre ces longues semaines qui aboutirent à la fin de cette Grande Guerre dont on pensait alors qu’elle serait la Der des Ders… Bien que réticent, c’est le député au Reichstag Matthias Erzberger qui fut chargé des négociations, celui-là même qui appelait, dès juillet 1917, à une paix de compromis… L’homme, à qui la délégation française a donné 72 heures pour répondre à leur revendication se retrouve bien vite isolé : entre l’envoi de la délégation allemande et la signature effective, l’Empereur a été contraint à l’abdication et la République a été proclamé ! Quelle valeur aura sa signature puisque le gouvernement qui l’a mandaté pour négocier n’existe plus ? L’histoire qui nous est contée dans les pages de l’album est en tous points passionnante en plus d’être édifiante… Jean-Yves Le Naour nous brosse un tableau saisissant de l’Allemagne de l’époque : acculée militairement, instable politiquement, en proie avec des révoltes populaires et à des vagues de désertions, elle n’avait d’autre choix que de négocier la fin d’une guerre qu’elle était désormais incapable de gagner… A l’instar de l’opus consacré à la Crise de Cuba, le scénariste nous montre le dessous des cartes, donnant à l’événement une ampleur insoupçonnée en croisant les points de vues… Décidemment, cette nouvelle collection s’avère des plus prometteuse ! Après l’excellent et tout aussi édifiant Crétin qui a gagné la guerre, Cedrick Le Bihan retrouve Jean-Yves Le Naour pour mettre en image son récit. Le dessinateur s’acquitte de la tâche avec une rare efficacité. Il met en images de façon particulièrement convaincante ces figures historiques mêlées à cette signature, du Président Wilson aux généraux français et allemands, des politiques de tout bord… Sa mise en scène précise et pertinente contribue à rendre l’histoire plus immersive et passionnante encore… ![]() Tout un chacun sait ce qu’il s’est passé le 11 novembre 1918dans ce fameux wagon n° 2419 D, celui-là même où sera, à la demande d’Hitler, signée l’armistice du 22 juin 1940… Mais qui en connaît sa préparation et les tractations qui y eurent lieu ?Après leur excellent et irrésistible Crétin qui a gagné la guerre, l’historien et scénariste Jean-Yves Le Naour retrouve Cedrick Le Bihan pour nous entraîner dans les coulisses de cet événement retentissant qui mit un terme aux hostilités et qui devaient conduire au Traité de Versailles qui contiendrait les germes de la Seconde Guerre Mondiale… Et le récit qui nous en est fait est aussi passionnant qu’édifiant. Acculée militairement, instable politiquement, en proie avec des révoltes populaires et à des vagues de désertions, l’Allemagne n’avait d’autre choix que d’ouvrir des négociations de paix… Mais ni les officiers ni les politiques ne souhaitent endosser seuls la responsabilité de la défaite. Aussi ne cessèrent-ils de se refiler la patate chaude, Erich Ludendorff, général en chef des armées allemandes qui réclamait pourtant d’urgence ces tractation allant jusqu’à dénoncer la traîtrise des politiques qui souhaitaient donner suite à sa demande… Le trait précis et réaliste de Cedrick Le Bihan fait revivre ces heures tendues avec une réelle efficacité, rendant la lecture de ce 11 novembre 1918 - au cœur de l’Armistice – plus passionnante encore… Avec seulement deux titres à son actif, la collection les Dates Chocs de l’Histoire parait d’ores et déjà incontournable pour tous les passionnés d’Histoire ! - Notre première tâche st de conclure la paix la plus douce possible.
|
||||
Série & fiches liées
Galerie
11 novembre 1918 - au coeur de l'armistice, planche de l'album © Bamboo / Le Naour / Le Bihan / Le Naour
11 novembre 1918 - au coeur de l'armistice, planche de l'album © Bamboo / Le Naour / Le Bihan / Le Naour
11 novembre 1918 - au coeur de l'armistice, planche de l'album © Bamboo / Le Naour / Le Bihan / Le Naour