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Blue Estate [1/4]
Blue Estate



Fiche descriptive

Policier

Blue Estate

Tome 1

Kosta Yanev, Andrew Osborne

Toby Cypress, Nathan Fox, Robert Valley, Viktor Kalvachev

Ankama

Hostile Holster

octobre 2011

Chroniques
Blue Estate [1/4]
un polar tarantinesque

polar - pole art
Blue Estate [2/4]
Engrenage fatal
Blue Estate [3/4]
Droit dans le mur
Blue Estate [4/4]
Fin de saison

Dès le premier regard porté sur la couverture, une furieuse envie d'ouvrir l'album tenaille le lecteur : le dessin en est sublime et suggestif, superbement mis en valeur par une maquette originale... Mis en image à huit mains (quatre dessinateurs), le dessin fait montre d'une remarquable homogénéité. Nerveux et foisonnant, le trait de ces différents auteurs dynamise un récit dense, riche d'une impressionnante galerie de portrait...
Du privé immature, à l'ex star de film d'action qui tape sur sa starlette de femme pour oublier qu'il n'est plus rien tout en frayant avec la mafia, du flics (à priori intègre) au flic véreux en passant par le bon samaritain ripoux et le camé défoncé préparant un gros coups (qui tournera mal), les personnages de ce polar choral forment une galerie hétéroclite particulièrement savoureuse.

Cerise sur le gâteau, Blue Estate est servi par des dialogues incisifs et décalés qui ne sont sans pas sans évoquer les films de Tarantino, tel Reservoir Dog ou Pulp Fiction. La scène où de gorilles discutent chiffons en enfournant deux types sanguinolents dans le coffre de leur voiture en est une bonne illustration... D'ailleurs, l'analogie avec les polars tarantinesque se poursuit dans la trame, la tonalité et l'ambiance des intrigues qui se tissent au fil des trois chapitres qui constituent ce premier tome. Seule manque la B.O. que le cinéaste américain choisit toujours avec un soin assuré et dont l'écoute replonge immanquablement l'ex spectateur dans un scène du film. Mais avec un peu d'imagination...

Les auteurs parviennent à poser avec brio l'ambiance décadente de l'envers du décor de Los Angeles, la cité où les anges semble ont plus de chance de mourir d'une overdose la gueule contre l'asphalte que de devenir l'une des étoiles brillant au firmament d'Hollywood. Polar oblige, la ville et ses bas-fond où échouent les rêves brisés est évidemment l'un des principal protagoniste...
Les têtes de chapitre sont de petites perles proposant une illustration magnifiques présentée comme la couverture d'un magazine ou une affiche de film pulp et annonçant de façon saisissante la couleur du chapitre à suivre... du grand art!

Blue Estate est une bande dessinée violente, cynique et sans concessions particulièrement jubilatoire dont on ne peut que recommander la lecture aux amateurs de polars sombres et grinçants. Un petit bijou à dévorer sans modération mais à ne pas mettre entre toutes les mains!
un excellent album!


un polar tarantinesque
Dès le premier regard porté sur la couverture, une furieuse envie d'ouvrir l'album tenaille le lecteur : le dessin en est sublime et suggestif, superbement mis en valeur par une maquette originale... Mis en image à huit mains (quatre dessinateurs), le dessin fait montre d'une remarquable homogénéité. Nerveux et foisonnant, le trait de ces différents auteurs dynamise un récit dense, riche d'une impressionnante galerie de portrait...
Du privé immature, à l'ex star de film d'action qui tape sur sa starlette de femme pour oublier qu'il n'est plus rien tout en frayant avec la mafia, du flics (à priori intègre) au flic véreux en passant par le bon samaritain ripoux et le camé défoncé préparant un gros coups (qui tournera mal), les personnages de ce polar choral forment une galerie hétéroclite particulièrement savoureuse.

Cerise sur le gâteau, Blue Estate est servi par des dialogues incisifs et décalés qui ne sont sans pas sans évoquer les films de Tarantino, tel Reservoir Dog ou Pulp Fiction. La scène où de gorilles discutent chiffons en enfournant deux types sanguinolents dans le coffre de leur voiture en est une bonne illustration... D'ailleurs, l'analogie avec les polars tarantinesque se poursuit dans la trame, la tonalité et l'ambiance des intrigues qui se tissent au fil des trois chapitres qui constituent ce premier tome. Seule manque la B.O. que le cinéaste américain choisit toujours avec un soin assuré et dont l'écoute replonge immanquablement l'ex spectateur dans un scène du film. Mais avec un peu d'imagination...

Les auteurs parviennent à poser avec brio l'ambiance décadente de l'envers du décor de Los Angeles, la cité où les anges semble ont plus de chance de mourir d'une overdose la gueule contre l'asphalte que de devenir l'une des étoiles brillant au firmamant d'Hollywood. Polar oblige, la ville et ses bas-fond où échouent les rêves brisés est évidemment l'un des principal protagoniste...
Les têtes de chapitre sont de petites perles proposant une illustration magnifiques présentée comme la couverture d'un magazine ou une affiche de film pulp et annonçant de façon saisissante la couleur du chapitre à suivre... du grand art!

Blue Estate est une bande dessinée violente, cynique et sans concessions particulièrement jubilatoire dont on ne peut que recommander la lecture aux amateurs de polars sombres et grinçants. Un petit bijou à dévorer sans modération mais à ne pas mettre entre toutes les mains! Hostile Holster est décidemment une excellente collection!
Le Korrigan


un excellent album!


polar - pole art
Blue Estate est un mix de violence, de plan foireux, de fausses identités, de héros désespérés, d'impitoyables bad boys.

L'histoire se passe à Hollywood, entre un détective privé, une starlette déchue, un acteur de film d'action. Jusque là rien de nouveau, mais ajoutez-y un zeste de blanchiment d'argent pour la mafia russe,n'oublions pas la mafia italienne aussi, une arnaque qui tourne mal, une streap-teaseuse surcocainée trop bavarde, le L.A.P.D qui tourne autour avec à sa tête un superflic style Eliott Ness, on se retrouve avec un scenario complexe et captivant très sombre mais vraiment très sombre.

Viktor Kalvachev (DMZ...) insuffle un vent nouveau sur le polar, sous la plume de Kosta Yanov et Andrew Osborne. Son trait est incroyable et met en place dans ce premier volet les personnages tous plus déroutants les uns que les autres. Nous voyons la face cachée d'Hollywood, noire et imprévisible, où tout le monde est prêt à tout pour décrocher la lune.

A noter également les magnifiques illustrations de Toby Cypress, Nathan Fox et Robert Valley.

par Boris Chapelot
1000 visages



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Inspiration jeux de rôle

Cette fiche est référencée comme inspi pour 1 jeux de rôle.

COPS se propose de vous entraîner dans un proche futur, celui de la Californie des années 2030. Jeune recrue fraîchement émoulue de l'Académie de Police, fils à papa pistonné, ex-fédéral ou vétéran issu de la police ou de l'armée, c'est à vous désormais de combattre le crime sous toutes ses formes au coeur de la Cité des Anges, en intégrant les rangs de l'unité COPS - Central Organisation for Public Security, élite et vitrine d'un LAPD à bout de souffle. ...