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Dernieres Chroniques
Bandes Dessinées


un travail d'orfèvre
Quintett est décidément une superbe série. Ce deuxième tome en apporte la preuve.



L’histoire d’Alban Méric, mis en image par Paul Gillon, est donc le deuxième mouvement de cette œuvre sortie de l’imagination fertile de Frank Giroud. Le scénariste excelle dans cet exercice de style qui consiste à raconter dans chaque tome la même histoire en adoptant à chaque fois le point de vue d’un autre protagoniste.



L’histoire d’amour entre Alban Méric et Manolis est traité avec finesse et talent. Frank Giroud nous livre une fois de plus un récit crédible et très construit, qui tisse de manière vraisemblable des liens étroits entre les événements des différents tomes, les éclairant d’un jour nouveau et nous poussant à les re[...]
délicieuse mise en bouche
Fort du succés, amplement mérité, du Décalogue, Franck Giroud récidive et nous propose à nouveau une histoire qui ‘annonce magistrale. Composée en cinq mouvements, qui seront autant de points de vue sur des faits. Chaque point de vue sera objectif puisqu’il sera narré à travers la vision d’un des cinq personnage formant le Quintett de jazz destiné à améliorer le moral des troupes. Interprété plus que joué d’ailleurs puisque comme le souligne le scénariste, chacun joue son passage, sans savoir qu’il appartient à une partition commune.



Chaque tome sera dessiné par un dessinateur différent : Cyril Bonin, Paul Gilon, Steve Cuzor, jean-Charles Krahen et Giulo de Vita. Ainsi entre la publication des deux premiers tomes et celle de la chute, seuls un a[...]
Opéra épique
La superbe couverture signée Alice (dessinateur du Troisième Testament) fait immanquablement penser à l’une des seules femmes ayant porté armes & armures dans notre Moyen-Age, j’ai nommé Jeanne d’Arc, sauveuse d’Orléans, qui a ranimé la flamme de l’espoir dans le cœur d’un jeune roi… Le personnage du mage, conseiller du roi Darius, à la fois énigmatique et ambigu fait lui penser à Merlin, moteur de l’action, instigateur et devin…

Empruntant à la littérature ou à l’histoire, Delmas et Robin Recht se propose de nous peindre une fresque symbolique, épique et grandiose…



Le dessin de l’album, bien que surprenant au prime abord par sa froideur met en scène de façon magistrale le chaos et le tumult[...]
un vent d'originalité
Zorn & Diran est sans doute l’une des série d’Héroïque-Fantasy les plus originales et les plus enthousiasmante de ces dernières années. Loin des clichés habituels, cette série nous entraîne à la découverte d’un monde original que la Mort a abandonné et où l’immortalité est le lot de tous…



Servie par un duo de dessinateurs efficaces (pour les deux premiers tomes), le style irrésistiblement humoristique masque quelque peu les litres d’hémoglobines qui se déversent dans les cases lors de combats épiques et le tragique des scènes dépeintes. Le scénario se développe doucement au fil des tomes, nous faisant découvrir un monde étrange et fascinant…



Ce troisième opus voit Bruno Bessadi seul aux pinceaux mais le dessin s’[...]
Simple et efficace
Bloche fait partie de ces personnages de bd rares et discrets, que l’on retrouve toujours avec un réel plaisir.



A travers des histoires à la fois simples et intimistes, Dodier nous montre son immense talent de conteur d’histoire. Au fil des tomes, le personnage sympathique de Jérôme, détective amateur, s’étoffe et s’affine, de même que sa relation avec Babette qui partage sa vie depuis quelques tomes.



Cet opus entraînera Jérôme dans une sombre histoire où la haine, la folie et la jalousie occupent le devant de la scène.



Le scénario, efficace et fort joliment rythmé, est servi par un dessin sobre mais toujours impeccable. Les personnages secondaires de l’intrigues sont construits et étoffés, jusqu’aux petits [...]
Sensible et envoûtant
Avec la sensibilité qui le caractérise, Eric Stalner met subtilement en image ce premier récit d’Aude Ettori. Son trait réaliste et ses envoûtantes couleurs directes renforce l’aspect romantique de ce récit intimiste et captivant d’où émane un certain romantisme.



Le personnage principal de ce roman graphique est Ange-Marie, ange dont les ailes ont été rognées par les horreurs de la guerre, hanté par les fantômes des tranchés éprouve les plus grandes difficultés à réapprendre à vivre. Sa rencontre avec la candide Luce qui voit en lui l’Ange des Poilus qui va lui remmener son père, disparu dans la fureur de la guerre, va, par petites touches, bouleverser la vie brisée d’Ange-Marie…

Le récit est entrecoupé d’extraits d’une[...]
Confirmation
Destination Tulan, tel est le titre de ce nouvel opus de la série Steampunk Hauteville House.



On y retrouve avec plaisir Gabriel Valentin La Rochelle, que Victor Hugo immortalisa sous le nom de Gavroche, membre des services secrets de la Républiques, farouches opposant au tyran Napoléon III.



L’action, soutenue et rythmée, y est omniprésente. La mise en scène, très cinématographique et dynamique alternant plans larges et resserrés est efficaces, même si les scènes de combat semblent parfois confuses.



L’intrigue progresse doucement et Fred Duval entretien le suspens sur la découverte faite par les savants de l’empereur dans les vestiges d’une cité aztèque, suspens dont le lecteur tirera une certaine frustration... Le scénar[...]
De l'action sensuelle
Le Diamant d’Abraham, premier tome d’un diptyque mettant en scène la délicieuse Uma, se propose de nous narrer la recherche d’un antique diamant né des larmes d’Isaac.



Le récit n’est pas linéaire puisqu’il nous est dévoilé au fur et à mesure qu’Uma, victime d’un attentat terroriste se le remémore sur son lit d’hôpital.



L’humour propre à la série toujours présents, surtout à travers le sympathique personnage de Medhi, rythme le récit, de même que les scènes d’action qui restent le moteur de la série. Le personnage de De Boers s’étoffe et de sombres histoires surgies du passées semblent refaire surface…



Le dessin de Meynet, sobre mais efficace, s’inscrit dans la li[...]
pastiche so british
Le duo des auteurs de l’excellent Baker Street revient à la charge pour nous offrir un délicieux pastiche des aventures des célèbres Black et Mortimer.



Détournant sans vergogne les poncifs de la série, ils lâchent la bride à leur humour pour faire vivre aux deux héros de Jacobs une aventure totalement déjantée faisant la part belle à la gente féminine, plutôt discrète dans les albums du maître.



Légèrement moins percutant que Baker Street, cet album devrait néanmoins ravir les fans de ces deux auteurs ainsi que ceux de cette très britannique série… Ses détracteurs aussi d’ailleurs!



Légère, gentiment irrévérencieuse et originale, bourrée de clin d’œil à l’œuvre de Jacobs, cette BD vaut assurément le détour [...]
Cynique à souhait
C’est avec un réel plaisir que l’on retrouve les intrigues ciselées par cet orfèvre du scénario qu’est Fabien Vehlmann et joliment mis en image par son comparse Denis Bodard.



Si le tome est très légèrement en deçà des deux précédents, on se replonge néanmoins avec délectation dans ces histoires hantée par la folie, le cynisme et l’humour noir et grinçant.

Les histoires courtes (7 planches), subtilement élaborée, parfaitement rythmée et ironiques à souhait, font mouche à chaque fois.



Une excellente BD à côté de laquelle il serait dommage de passer…[...]
le souffle épique
Avec les « larmes d'Armon Zurath », premier volet d’une trilogie, Fabrice Meddour, qui signe à la fois le scénario et les dessins, inaugure une nouvelle série d’ Heroic Fantasy. Le moins que l’on puisse dire est qu’il est difficile de faire son trou dans un créneau occupé par de si multiples séries, plus ou moins réussies, qui ont déferlé suite au succès de Lanfeust de Troy…



Arrivé à saturation, ce n’est qu’avec difficulté que je me suis lancé dans ce premier tome, au hasard d’une séance de dédicace. Et le fait est que j’ai été séduit, tant par le dessin sûr et détaillé de Fabrice Meddour que par l’ahurissante mise ne couleur de Jocelyne Charrance qui manie la palette graphique avec une aisance peu commune, tant et [...]
Sirènes et Cannibales!...
Kaarib est une œuvre hors-norme ; déjà parce qu’il n’est pas aisé de proposer une énième histoire de pirates sans se baffrer de poncifs et de resuçés… Et là, déjà, on prend une bonne claque ; parce que vous êtes à mille lieux du traditionnel roman d’aventures : espionnage, anthropophages et mythes atlantes sont au programme de cette folie douce qui se montre résolument adulte en même temps que légère. Ensuite, vous avez aux commandes Krassinsky et Calvo, deux auteurs assez à part de la production habituelle (sans jugement de valeur). Les traits de Krassinsky (rôlistes, ce nom ne vous dit rien ?) sont tirés au couteau, anguleux et acérés, alors que David Calvo nous pond un scénario entre catharsis psychanalytique et mythologie engloutie…



Vraiment, la sensation est étrange. C’[...]