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Bandes Dessinées


Final époustouflant!
Sacrifices clos ce premier diptyque de cette série prometteuse qu’est Dies Irae.



On est littéralement scotché par cette intrigue dont on connaît pourtant la sinistre conclusion dès les premières pages du premier tome. Scénario habillement construit par le couple Seiter / Mercier, un démarrage en douceur pour un final brutal et époustouflant, magnifiquement mis en image par Max. Les relations entre les personnages et l’évolution de ces derniers sont particulièrement bien travaillées, ce qui semble être la marque de fabrique de Roger Seiter… Car les scénaristes ne se contentent pas ici de raconter une histoire, mais d’installer un décor où évoluent des personnages travaillés et complexes qui évoluent au fil d’un récit rythmé, teinté de fantastique[...]
Prenant et envoûtant
Une nouvel fois, ce diable de scénariste qu’est Roger Seiter, secondé par son épouse, Isabelle Mercier (à qui on devait déjà les sympatiques nouvelles de Simplicissimus) nous surprend avec un scénario ciselé autour un thème somme toute assez peu exploré en bande-dessinée.



La construction du récit est des plus ingénieuse. Après un court prologue qui captive le lecteur, nous rentrons peu à peu dans la vie de Théo, le personnage central de ce diptyque. Théo nous parle de lui, de sa vie, de ses rêves brisés par la vie, de sa famille, de sa passion des livres. Jusqu’au jour où tout bascule. Se retrouvant par hasard en possession d’un grimoire de

Sorcellerie, le De Natura Daemoni, Théo tente, par jeu, d’élaborer un filtre de chance. Et si cette rece[...]
A la hauteur du tome 1
Quels liens unis l'homme fort de l'état, Karl ZHEIN,Séléna safille et l'insondable Abraham?

Quelles révélations est-il en mesure de faire?

Qu'est ce qu'Helvethilka?Manipulations mentales, génétiques?Quelles sont les réelles motivations de ces pratiques scientifiques?..........Mystère!

La révolte gronde déjà à l'ombre des puissants et les jeux sont faits!!!!





Pour ce deuxième opus,la complexité narrative est toujours de mise.Ce n'est pas un récit facile que nous livre KALONJI,mais les quelques révélations difficilement données nous aiguillent sur des pistes un peu plus lumineuses.

L'atmosphère visuelle quant à elle est plus légère que dans le premier tome, là où je l'aurais vue plus pesante, oppressante.Ce désagrément n'altère en rien l'ind[...]
A lire de toute urgence
Le récit ainsi mis en place est dense.De nombreux personages entrent en scène et sont introduis dans ce monde totalitaire sans présentation aucune.Ils évoluent dans des situations complexes qui découlent d'événements dont nous n'avons pas pris acte auparavant.

Kalonji n'a donc pas choisi la simplicité comme base de cette série et au contraire, il dresse un puzzle tortueux et torturé comme écheveau de cette fiction politico-policière.

Certes, plusieurs lectures sont indispensables pour arriver à mettre de l'ordre dans cet incroyable imbroglio, mais ce but étant atteint le lecteur se rend compte que le récit n'est pas dirigiste.Toutes les clés ne sont pas fournies avec le mode d'emploi.



Le graphisme, en N&B, est tantôt fait de crayonnés propres et maitrisés, tant[...]
un pur chef d'oeuvre!
Devant la profusion de sorties, il arrivent qu’on referme trop rapidement une bd, la délaissant pour une autre, plus attendue ou plus attirante, moins enfantine peut-être. Et malgré une bonne critique des lecteurs, je suis complètement passé à côté de cette série. Et, un beau jour, quelqu’un de fort sympathique vous parle de cette série et va même jusqu’à vous prêter les trois albums qui la constitue… Et là, c’est la révélation…



Norbert l’Imaginaire est un petit bijou : une série pleine de poésie, de tendresse, d’ingénieuses trouvailles, et de savoureuses inventions.

Nicolas Vadot et Olivier Guéret, pour leurs premières pas d’auteur de BD, nous ont concocté un univers à part, un monde décalé, inspiré des théories psychanalitiques, un microcosme où va se dérouler une [...]
Au Panthéon de l'Héroic-Fantasy
Les bandes dessinées d’héroic-fantasy sont légion mais rares sont celles qui sont balayées par le souffle épique de l’Aventure et de l’Héroïsme.



Si l’amorce de cette trilogie est des plus classique, le développement est des plus bluffant. Le scénario est fertile en rebondissement ahurissants et les personnages sont bien plus complexes qu’il n’y paraît au prime abord. Difficile de tracer la frontière entre le bien et le mal. Loin d’être caricaturaux ou manichéens, les personnages de cette saga hors du commun sont d’une richesse rare, et les Puissances qui jadis régnaient sur le monde, tristement humains.



Mais venons en aux superbes dessins de Thierry Ségur qui se fait bien trop rare en bande dessinée… Mais celui qui a pris le temps contempler ses planches aux [...]
Du fin fond de l'Enfer
L’Ennemi est un thriller fantastique fort bien mené et servi par des graphismes soignés et élégants, possédant une personnalité et un rendu qui donne à cette série son caractère.



L’intrigue commence par une affaire de meurtres en série dans une atmosphère n’étant pas sans rappeler Seven, par son aspect ésotérique et par le côté sordide des décors et des modus operandi du tueur. Avec une bonne dose de sexe, un certain esthétisme dans le dessin et les cadrage, des songes cauchemardesques, tous les ingrédients sont réunis pour un film noir…



Mais c’est la nature même des adversaires qui donne à cette série une saveur particulière. Membres d’une ancienne Confrérie de sorciers déchirée par des luttes intestines? Démons issus de l’Enfer en lutte pour le pouvoir?
Toujours exquis...
Remember clos ce troisième diptyque de Fog, série incontournable magistralement scénarisée par Roger Seiter et admirablement mis en image par Cyril Bonin. Que de superlatifs me direz-vous? Mais qu’y puis-je si je suis un inconditionnel de cette série policière qui nous entraîne dans l’Angleterre victorienne dans des enquêtes à la lisière du fantastique?



Graphiquement, c’est encore et toujours sublime. Le trait inimitable de Cyril Bonin, renforcé par des couleurs sombres, nous entraîne à l’époque de Jack l’Eventreur avec une facilité déconcertante. Certaines planches sont à couper le souffle, par leurs cadrages et l’action est admirablement bien rendue par un découpage soigné et audacieux.



Mais venons en à l’intrigue, soignée et minutieuse. Roger Seiter se pla[...]
La fin d'un cycle (puis son renouveau!)
Ce tome 3 tranche assez avec le reste de la série pour moi à cause de son rythme imposé par l'émission, du va et viens régulier entre les personnages et du coup en dehors de Noa tout le monde est remis à égalité au rang de second rôle (Roy et le génie des miracles compris).



La lecture du tome s'écoule presque trop tranquillement, régulièrement relancé par la quête de Noa mais sans crescendo réèl.

C'est seulement parce que les pages passaient et que l'on se rapprochait le plus d'une fin définitve que la tension en moi montait: comment cela allait se conclure si rapidement?



Si l'on doit attendre un verdict du tome en couleur pour juger de la dynamique de "la ville blanche" on peut en tout cas définitivement juger cette fin pour Skydoll: La victoire de [...]
un univers onirique
Le Livre de Taïlm inaugure la première série d’un auteur prometteur : Raphaël Drommelschlager. Il signe ici à la fois le scénario, le dessin et les couleurs.



Il nous entraîne avec une facilité déconcertante dans un univers onirique. C’est presque naturellement que le fantastique pénètre dans cette histoire aux couleurs étranges, à la fois chaudes et froides. Les cadrages, surprenant mais très bien trouvés, la mise en scène, le style épuré, les décors d’autant plus minimaliste que l’intrigue progresse et que Kael s’efface, servent admirablement un scénario plein de poésie et de mélancolie. L’atmosphère qui plane sur cet album a une saveur particulière.



Kael et Taïlm sont les deux personnages centraux de ce premier album de ce qui sera une trilogie. Alors que K[...]
Série noire
Dans le premier tome, Benjamin Tartouche avait entamé une longue décente aux enfers. Perdant sa maison et tous ses biens lors d’un incendie, il se retrouve rapidement à la rue, sans le sous, pour finir écrasé par son assureur, un type antipathique ayant autant de compassion qu’un cailloux.



Ce premier opus nous apporte la justification du titre de ce triptyque prometteur puisque notre anti-héros se retrouve au Purgatoire. Pour échapper à son sinistre destin et à l’Enfer qui lui semble promis, il doit retourner sur terre et devenir la bonne conscience de quelqu’un… Qui ? cela reste un mystère et l’administration rigoureuse et tatillonne de l’Au-Delà ne lui en donne pas la réponse…



Ce second tome est une petite merveille. On comprend pourquoi Chabouté, le talentu[...]
La matière de Bretagne
L’Auberge du Bout du Monde, située quelque part, sur les côtes bretonne, a été le témoin muet de tragiques événements.



Le trait et les couleurs de Patrick Prugne sont tout simplement superbes, soulignant à merveille les ambiances de l’album. D’abord légères et insouciantes lorsqu’est évoquée l’enfance, puis oppressantes, lorsque la femme de l’aubergiste se fait sauvagement assassiner fait tout basculer… La planche qui ouvre l'album est de toute beauté!



Le scénario est fort bien construit. Le rythme de l’album, dosant histoire proprement dite et narration du vieillard malade à un écrivain à la recherche d’inspiration est remarquablement entretenu.



Ce premier tome pose les bases d’une trilogie qui s’annonce captivante et dont on ne sait encore que[...]